terça-feira, 11 de março de 2008

Montagne russe

Por Gordon Wiltsie


Quand tu es descendu de la montagne, tu dansais gracieusement sur la neige fondue d’un jour qui semblait presque chaud à la ville de Megève ! Je ne savais pas même porter les bâtons et pendant une semaine j’ai regardé à travers tes yeux. Tes beaux yeux de cochon !

Je ne me sentais pas du tout à l’aise… la typique photographie d’un étranger non seulement selon la langue, mais surtout à quoi sentir. Une étrangère à lui-même, un bien inconnu.

… Mais il y avait toujours tes traces la, à me guider. Tu ne m’avais pas appris un nouveau sport, mais à connaître et vivre l’inconnue : pulsação !

Quelques fois tu me donnais ta main et on descendait ensemble ! Moi, que n’avais pas peur de tomber, mais si que tu me laissais partir…

Dans les jours à la venir, l’inévitable : je suis tombée. Je restai contente et les limites ont gagné des horizons.

Non, non ! C’est ne pas seulement la reconnaissance que tu es quelqu’un admirable aux yeux français et italiens, ni aussi selon le sang des brésiliens, mais la certitude que tu m’as appris des feelings, des émotions !